Les Nano-Things : quoi, comment et pourquoi. Explications.

Les Nano-Things : quoi, comment et pourquoi. Explications.

Nano-Things, vulgarisons un peu …

L’internet des objets commence à se démocratiser et certaines définitions sont plus claires aujourd’hui. Même si les technologies sont encore loin de la maturité, les chercheurs pensent déjà au coup d’avance : Les Nano-Things.

Petit rappel : l’internet des objets est l’interaction d’internet avec les objets qui y sont connectés quelque soient les lieux et les environnements dans lesquels ils se trouvent. Des exemples d’applications : e-santé, domotique ou encore quantified Self. Quantified Quoi allez-vous me dire ??? . La e-santé, c’est la capacité pour votre médecin traitant de recevoir en temps réel votre électrocardiogramme ou votre taux de sucre. Grâce à votre montre connectée cette dernière recueille et envoi par internet les données ainsi récoltées en permanence. Le quantified-Self réside dans la mesure et le partage des données personnelles. Toujours avec votre montre connectée vous savez en permanence combien de pas vous avez parcouru, combien de calories vous avez dépensé.

A ce jour ce type de mesure, s’opère avec des objets du quotidien, ayant des dimensions courantes. Votre smartphone, votre montre connectée …

 

Alors, Quelle sont les différences avec les nano-things ?

Avec la miniaturisation permanente des composants il devient possible de développer ces technologies à l’échelle du nanomètre. Nous parlons ici d’une échelle invisible à l’œil nu de l’ordre du milliardième de mètre. Ainsi ces futures nanomachines telles que vues dans de vieux films de sciences fiction sont déjà aux portes de vos artères. Malgré leurs tailles ces systèmes sont néanmoins capable d’interagir avec leurs environnement.

 

Pour qui, pour quoi ?

Comme souvent dans le domaine de l’Iot, c’est la santé qui est privilégiée en terme d’investissement et de recherche. Les applications médicales qui en découlent sont vastes. Ce que la médecine traditionnelle et ces technologies ne pouvait permettre en terme de collecte d’information, les nano-things permettent maintenant d’envisager les diagnostic et les traitements sous des angles différents. Imaginez ces petites bêtes parcourir vos organes afin de détecter les anomalies, pré-diagnostiquer vos carences et pathologies. Pourquoi allez faire une prise de sang 2 fois par an quand votre médecin traitant peut avoir vos analyses en temps réel ?

Au delà du secteur de la santé, les nano-things peuvent être déployés dans les environnements divers nécessitant une mesure ou une surveillance : écologie, météorologie, agriculture …

 

Comment ? et les contraintes ?

De grands challenges sont encore à relever. De solides barrières sont encore présentes. La capacité d’action de ces nano-systèmes dépendra des réseaux de communication à optimiser ou inventer, de leurs autonomies, des matériaux à utiliser pour leur conception et leurs construction. Les technologies actuelles ne sont pas encore assez mûres pour répondre aux impératifs de tels systèmes. A l’heure actuelle des recherches sont en cours mais ne valide leur pertinence que sur le papier pour l’instant.

A lire également : Les algorithmes …

 

Article rédigé par Marc CORNET

 

RGPD – Vers une harmonisation mondiale…

RGPD – Vers une harmonisation mondiale…

RGPD : Voilà 1 an que le règlement sur la protection des données est en action sur le territoire européen. L’Union Européenne souhaite maintenant allez plus loin et élargir son champs d’action pour une harmonisation mondiale du RGPD.

Le bouleversement subit par les entreprises depuis mai 2018 sur le RGPD leur impose de gérer drastiquement les données personnelles qu’elles collectent et traitent. Ce texte créa la surprise même si sa philosophie n’était pas nouvelle. En effet, les textes réglementaires sur la protection des données existent depuis 1978. Pour aller plus loin, il est temps pour l’UE de promouvoir une harmonisation mondiale du RGPD.

 

Et maintenant ? .

Un an plus tard, l’Europe remet le couvert avec la volonté d’une harmonisation mondiale RGPD. C’est pourquoi un texte est proposé et discuté en ce mois de mai 2019 à L’OMC (Organisation Mondiale du Commerce).

41 ans ! A dépoussiérer, les textes réglementaires valides depuis 1978 qui représentent un socle solide dans la protection des données. Plus précisément au travers de la loi informatiques et libertés. Loi pionnières dans le monde sur ce sujet. France 1 : 0 Reste du monde

Les années s’écoulent comme un flot de datas bien traitées, avec leurs lots d’évolutions. C’est ainsi qu’entre 1995 et 2012 une prise de conscience va être opérée. Dans un premier temps, l’adoption d’une directive élargie en complément de la loi de 1978. Dans un second temps, l’année 2012 sera l’année de la pleine conscience  »informatique ». L’informatique étant partout et dans tous les foyers, la  »data » est devenue l’or noir dans notre système économique.

 

Les données : la base du tout…

Revenons un peu en arrière… Dans les années 90 à 2000, les data ne représentaient pas le même volume qu’aujourd’hui. Mais,  la bulle internet nous a offert monts et merveilles en terme de culture et d’accès à l’information. Aujourd’hui, que se passe t-il sur internet en 1 minute ? C’est presque 4 million de recherches sur Google, 750 000 chansons streamées sur Spotify, 50 000 posts sur Instagram, (sources Data Never Slepp)…. Avec autant d’informations sur vous, votre famille, votre âges, vos goûts et préférences … Pour Facebook (GAFA) c’est 2,5 milliards d’utilisateurs actifs début 2019 et le milliard de $ de revenus publicitaires dépassé en 2012. Autant dire que Facebook sait parfaitement quel message vous faire passer, à quel moment et par quel canal … Oui, votre ordinateur et votre smartphone vous observent …

 

Une réponse juridique.

Il faudra donc attendre 2013 pour qu’une première version du RGPD soit proposées. Nous sommes encore loin d’une harmonisation mondiale… 3 années de latence dues à un lobbying intensif des bénéficiaires des données collectables. Au final, ce ne sera qu’en 2016 que le texte sera validé définitivement pas l’UE. A ce jour, plus de 100 pays ont mis en place une politique de protection des données personnelles fortement basée sur le RGPD. Chiffres très intéressants puisqu’il reflète la capacité des états à coordonnées leurs façons de gérer les données malgré les disparités culturelles et les régimes politiques entre ces pays.

 

Et la suite ?

Les discussions sont en cours, nous sommes tous quoi qu’il en soit,  »pro » ou  »anti », en attente d’un rayonnement, ou non, plus large de ce règlement. Ce sera sans aucun doute une belle réussite Européenne que  de faire adopter au reste du monde un mode de régulation économique et juridique des données personnelles. Bien que la France aie été pionnière dans le domaine, elle conforterait sa position de leader, même 40 ans après, dans ce domaine.

Affaire à suivre…

 

A lire également : https://www.quai-alpha.com/nudge-psychologique-economique/

Pour aller plus loin… https://www.inkivari.com/a-propos-rgpd/principes

 

Article rédigé par Marc CORNET

Sécurité des données – Le chiffrement, une solution parmi d’autres.

Sécurité des données – Le chiffrement, une solution parmi d’autres.

La moitié des entreprises n’adoptent pas le chiffrement de leurs données.

Selon une étude d’un célèbre constructeur de périphérique de stockage sur la sécurité des données, près de 50% des entreprises ne chiffre pas leur données.

Le contexte ? Vous perdez votre clé USB à l’aéroport. Celle-ci contient des données d’entreprises stratégiques.  Un lambda s’en saisi, il y a de fortes chances que la suite de l’histoire ne soit pas tragique (ce n’est pas la bonne façon de penser). Mais si ces données tombent entre les mains de la concurrence ou d’un esprit malveillant plus généralement, l’addition sera salée, et sur plusieurs plans.

Un mot : protection.

Ce n’est pas un cas unique. Bon nombre de supports de stockage sont perdus ou volés chaque jour. C’est pourquoi de bons réflexes sont à adopter au plus vite pour garantir la sécurité de vos données. Avant tout, ayez une parfaite compréhension des enjeux liés à la perte/vol de vos données. Une des bonnes questions à se poser ? Quelle valeur attachez-vous à la perte de codes de sécurités d’accès à vos locaux ? aux N° de téléphones personnels des dirigeants de votre entreprise ?, Au 72 pages de votre bilan annuel sur la stratégie commerciale de l’entreprise …

Sans compter l’amende qui serait infligée dans ce cas par la CNIL au regard du RGPD, c’est la viabilité entière de l’entreprise qui est en péril. C’est aussi la prise de responsabilité des  »coupables et responsables » qui pèsera lourdement sur les carrières ainsi qu’une décrédibilisation importante des process de l’entreprise.

Le chiffrement : Une solution (très bonne) parmi d’autres

Le chiffrement des données consiste en la conversion de données lisibles en données codées illisibles qui ne (re)deviendront lisibles qu’après le déchiffrement. Tous les types de données peuvent être chiffrés. Ne vous arrètez pas aux données  »sensibles ». Adoptez le réflèxe  »total » d’entrée de jeux.

Dans la pratique ? Un logiciel de chiffrement (nombreux sont ceux qui appellent cela cryptage, il y a des différences entre les deux) vous permettra de définir quelles données ou quelles parties des supports de stockage vous souhaitez rendre illisible (dossiers, fichiers, disque dur complet …). Des clés de chiffrement et de déchiffrement (mots de passes longs et complexes) seront nécessaires pour rendre lisibles vos supports de stockages, fichiers ou dossiers.

La CNIL fournit une approche simplifiée de la technique associé à des préconisations logicielles.

Dans un registre parallèle, des gestionnaires de mots de passes et coffres forts numériques existent (Dashlane ou Bitwarden par exemple), basés sur les même principes de sécurisations et de chiffrements de vos données. Voir article de la CNIL.

Simplicité = efficacité

Chassez les préjugés. Vous n’aurez pas (toujours) besoin d’une DSI à la pointe pour protéger vos données. De bons réflexes et de bonnes pratiques représentent la base. Mais une bonne sensibilisation des collaborateurs de votre entreprise et idéalement des formations structurantes apporteront crédibilité et pérénité .

2 contacts pour toutes vos questions sur la sécurité des données :

Marc CORNET, Chef de projet numérique CCI des Vosges/Quai Alpha – m.cornet@vosges.cci.fr

Cyril MARCH, INKIVARI – www.inkivari.com

A lire également …

 

Article rédigé par Marc CORNET

5 questions à Welcomni, la plateforme tourisme innovante.

5 questions à Welcomni, la plateforme tourisme innovante.

Marc CORNET : Mathieu, Jonas, bonjour à tous les deux. Merci de vous prêter au jeu des 5 questions. Pouvez-vous vous présenter ? 

Mathieu Blanc : Mathieu Blanc, cofondateur de Welcomni
Jonas Limon : Jonas Limon, cofondateur de Welcomni

MC : Avec Welcomni, vous développez un concept de plateforme basé sur le tourisme et l’expérience utilisateur, pouvez-vous nous en parler ?

JL : Welcomni est une plateforme de visite virtuelle par drone qui permet de mettre en valeur différents lieux. La visite virtuelle 360° est une autre manière de communiquer. Cela permet d’interagir avec le lieu sans y être. Cette plateforme est enrichie d’informations diverses. L’utilisateur pourra se situer et aura accès à des contenus tels que de la photos, de la vidéos et bien d’autres.

MC : Qu’apportera ce concept pour les Vosges, territoire touristique par excellence ?

MB : Dans les Vosges nous avons un cadre magnifique qui ne demande qu’à être mis en valeur. Chaque zone peut bénéficier d’une personnalisation à la carte. Les prises de vues en qualité 4K ne feront que sublimer tout cela. Tout le monde est concerné, du restaurateur à la station de ski en passant par la mairie qui souhaite rendre sa ville plus attractive par un canal moins traditionnel et très efficace. En plus d’être moderne et actuelle, cela permet de se projeter dans son contexte. Voir où vous souhaitez aller, savoir à quoi vous attendre, c’est ce que nous faisons « quasiment tous ». Les futurs touristes pourront apprécier le cadre et bien confirmer leur volonté de visiter cette belle région.

MC : Concrètement, comment ça marche ? quel est le niveau de maturation du concept aujourd’hui ?

JL : Alors, tu souhaites aujourd’hui partir au ski. Disons à Gérardmer. Tu vas sur internet, sur le site de ski de Gérardmer et tu auras accès à la plateforme Welcomni que la station aura auparavant commandé. Tu peux tout de suite prévisualiser l’environnement, le niveau des pistes, les auberges et tout cela sans sortir de la plateforme. C’est accessible par ordinateur, tablette, smartphone ou encore par un casque de réalité virtuelle, nul besoin de télécharger une application. Ce qui fait que l’on a la possibilité de visiter de chez soi avant, d’être sur la plateforme pendant son séjour pour mieux se repérer via son smartphone et après son séjour pour montrer à ses amis où l’on était par exemple. Aujourd’hui nous avons un produit livrable. La plateforme Welcomni est dores et déjà sur le site de la station de ski de Gérardmer par exemple. La réalisation de plateformes similaires est en cours pour d’autres villes.

MC : Vous êtes hébergés au Quai Alpha d’Epinal . Comment cela se passe-t-il au quotidien avec les autres startuper et l’écosystème ?

MB : Ca se passe très bien au quotidien. On croise en effet plusieurs startup. Les affinités se créent, des synergies aussi et l’on bénéficie mutuellement du réseau interne. C’est positif dans l’ensemble.

MC : Vous projetez le lancement de votre concept à quelle échéance, comment voyez-vous la suite ? Quels sont tes projets pour l’avenir ?

JL : Un premier lancement a déjà été opéré en septembre. La suite est la phase commerciale et le développement large. Selon les besoins des clients, l’application et la réalisation de la plateforme ne sont pas les mêmes. Donc nous travaillons aussi sur une partie web et logicielle.

Des robots et des hommes… Et l’emploi dans tout ça ?

Des robots et des hommes… Et l’emploi dans tout ça ?

Des robots et des hommes… l’emploi dans tout ça ?

Une innovation entraîne naturellement des changement majeurs. Par conséquent, provoquent la disparition de métiers historiquement humains. Pertes sèches de la ressource humaine sur les postes de travail ? Pas si sur. 

Malheureusement affirme une majorité, lorsqu’une technologie devient une alternative à un emploi humain, le principe de compétitivité prend le dessus sur l’homme au profit des robots. C’est pourquoi cette vision néfaste de l’emploi humain doit être anticipée si nous ne voulons pas subir ce déséquilibre futur.

Une étude de l’institut Sapiens montre quels sont les changements majeurs prévus, les métiers impactés, et en parallèle les potentialités de nouveaux métiers créés.

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