Stéphanie Marotel, la mère des louveteaux

Stéphanie Marotel, la mère des louveteaux

En entrant au Quai Alpha, il est fort probable qu’elle soit la première personne que vous voyez.

Depuis un peu plus d’un an, Stéphanie Marotel travaille à l’accueil du Quai Alpha et si j’ai été étonnée de l’apprendre, c’est qu’on a ce sentiment qu’elle à toujours été là. Lorsqu’on arrive, c’est un peu chez elle. Quand je le lui dit, elle me répond : « J’ai l’impression de m’être un peu révélée en arrivant ici ».

Après neufs années passées au service de la CCI sur une plate-forme de centralisation des appels des différentes chambres de commerce de la région, les restrictions budgétaires ont été les plus fortes, avec pour conséquences licenciement et reclassement.

« Lorsqu’on m’a demandé : tu connais le Centre des Affaires, près de la gare, on pourrait aller le visiter ? j’ai compris ». Passé le choc, pas le temps de ressasser. « J’ai été formidablement formée par une personne qui perdait son poste, mais qui a complètement joué le jeu… » permettant ainsi à Stéphanie d’élargir en très peu de temps ses compétences, et notamment en termes de réglementation douanière, domaine qu’elle gère seule depuis sa prise de poste.

Si elle nous accueille chaque jour avec le sourire, ses missions vont bien au-delà : Stéphanie s’occupe de la gestion locative des hébergés : contrat de location, mise en place des salles, mais aussi suivi et facturation.

L’aménagement d’un coin café – gâteaux, profitable à tous et contribuant à la bonne ambiance quotidienne : c’est elle ! Et les cloches de pâques, qui ont déposé des petits œufs un peu partout récemment, il faut l’avouer, c’est encore elle.

Il ne m’a pas fallu beaucoup de temps passé au Quai Alpha pour me rendre compte à quel point Stéphanie est appréciée de tous. Elle est la personne centrale, celle qui renseigne, réunit, écoute et accompagne. Lorsque je lui demande si elle ne jouerait pas le rôle de la nounou, elle me dit « Oui, et aussi un peu la dame pipi ! ».

Enfin, on aborde le cœur de l’univers dans lequel elle évolue, le numérique et les start-up présentes au Quai Alpha, milieu encore inconnu il y a peu : « C’est la qu’on se prend un coup de vieux ! »

Mais bien au-delà de l’aspect technique, Stéphanie me dit avoir découvert des personnes, un état d’esprit de partage et d’entraide, une super mentalité. J’ai bien envie de dire que cela est tout à fait réciproque. Une raison de plus de vous rendre au Quai Alpha.

Article rédigé par Céline Taleb

Jebookunsportif.com, ou rendez-vous chaque mois avec un grand champion

Jebookunsportif.com, ou rendez-vous chaque mois avec un grand champion

Après avoir fêté les 1 an de l’entreprise Inkivari en avril, rencontre aujourd’hui avec une autre start-up locale hebergée au Quai Alpha.

Louis Le Nevé et Timothé Odin les deux fondateurs, nous parlent de jebookunsportif.com.

 

Il était une fois deux jeunes Spinaliens

C’est durant ses études, en même temps qu’il exerce le métier d’agent sportif dans le milieu du football que Louis décide de se lancer dans le marketing sportif, fort des nombreux contacts accumulés au cours de son expérience. Accompagné de son ami d’enfance Timoté Odin, jebookunsportif.com voit le jour en 2018.

Rencontrer un champion. Échanger. S’imprégner de son expérience.

Les sportifs professionnels, par leur carrière, mais aussi leur reconversion dans les sphères annexes du sport (encadrement, management) sont des interlocuteurs privilégiés dans leur domaine. Dotés de qualités appréciées dans le milieu professionnel que sont l’esprit d’équipe, l’adaptabilité, la persévérance mais aussi la capacité à encaisser les critiques et les coups durs, ils sont particulièrement appréciés des chefs d’entreprise.

 

Des intervenants qualifiés

L’ancien footballeur international brésilien Sonny Anderson, passé par l’Olympique de Marseille, l’AS Monaco, le FC Barcelone ou encore l’Olympique Lyonnais, en est un exemple. Consultant pour la chaine Bein Sport depuis plus de sept, Sonny comme plus de 500 grands noms, fait partie des sportifs que sont en capacités de mobiliser Louis et Timoté.

Retrouvez le à Epinal le 14 mai prochain. Au programme de cette soirée exceptionnelle : une conférence où Sonny Anderson abordera les différentes formes de management au cours d’une carrière sportive. Il se confiera également sur son parcours et métier de consultant sportif autour d’un bon repas.

Qui peut y assister ? les entreprises sous un format incentive/team building, les entités diverses pour célébrer un événement ou marquer le coup. Mais plus globalement, tous fan de sport intéressé par rencontrer un grand sportif, mais aussi et surtout un intervenant qualifié.

 

Le sportif, un levier marketing pertinent

Le sport, dans son esprit fédérateur continue de rassembler et de brasser foules de personnes. Pour preuve, le nombre d’abonnés sur les réseaux sociaux : le footballeur Cristiano Ronaldo en compte 135 millions, en France. Laure Boulleau, ancienne joueuse du Paris Saint-Germain, s’impose dans le haut du classement des sportives les plus suivies, avec plus de 730 000 fans sur les réseaux. Ces audiences potentielles sont d’une grande valeur pour les marques.

C’est dans cette dynamique que jebookunsportif.com se développe et entend proposer ce type de rencontre chaque mois, dans plusieurs villes de France, mais aussi en Belgique, en Suisse et au Luxembourg.

Pour connaître les prochaines dates, n’attendez plus. Rendez-vous sur www.jebookunsportif.com

Article rédigé par Celine Taleb.

Inkivari, le spécialiste en RGPD fête ses 1 an

Inkivari, le spécialiste en RGPD fête ses 1 an

En avril, la société Inkivari souffle sa première bougie

Rencontre avec Cyril March, fondateur d’Inkivari, hébergé dans les locaux du Quai Alpha.

La société Inkivari, spécialisée dans le RGPD (Règlement Général sur la Protection des Données) vient en aide aux entreprises, pour une gestion des données numériques dans le respect et l’intégrité des individus.

L’envol de nos données personnelles sur le web commence à devenir une réelle préoccupation, et pour cause : les géants que nous connaissons tous que sont Google, Apple, Amazon et Facebook, entre autres, en disposent librement pour instaurer ce que certains commencent à nommer, le capitalisme de surveillance.

 

Derrière un enjeu de société, un métier méconnu

Lorsqu’on s’y connaît peu et qu’on va chercher de quoi il s’agit, à la vue des articles présents sur la toile, on a plutôt l’envie de s’arrêter la. Le RGPD, c’est compliqué. Il est demandé aux entreprises une mise en conformité et pour cela, de faire appel à un DPO (Délégué de Protection des Données) certifié.

Pour expliquer les choses, Cyril prend l’exemple du sac à main, « objet du quotidien très banal mais pas moins ultra personnel dans lequel nous n’aimerions pas que n’importe qui vienne y piocher ce qu’il veut, sans contrôle ». L’accès aux données personnelles sur Internet est tout aussi intrusif. « Il est vrai que nous n’avons pas besoin de donner notre année de naissance pour se faire offrir un énième sac imprimé le jour de notre anniversaire, et pourtant… » on ne se pose plus vraiment la question. Nous sommes habitués à cela. C’est dans ce contexte que Cyril réalise des audit et conseille les entreprises afin de les amener vers une mise en conformité visant à préserver leurs intérêts et ceux de leurs utilisateurs.

 

Un an après : les premiers enseignements

Après un an d’activité et l’envie d’évoluer dans le domaine de la cyber-sécurité, Cyril tire un premier bilan positif.

Il avoue tout de même qu’il pensait que les entreprises seraient plus réactives quant à la nécessité et l’importance de protéger les données. Mais les choses avancent et la CNIL, trois ans après l’adoption du RGPD et un an après son entrée en vigueur, entend s’imposer avec de lourdes amendes administratives à l’encontre des structures non conformes avec la réglementation.

L’incident arrivé chez Fleury Michon, victime d’un virus en avril et paralysant ainsi la production cinq jours arrive comme pour tirer la sonnette d’alarme. Si la marque se félicite d’avoir su réagir vite afin de limiter les dégâts, il apparaît encore plus essentiel de procéder à des vérifications régulières pour une sécurité optimale des réseaux. Espérons que cela permette à l’avenir de limiter ces situations.

De son intégration au Quai alpha, une expression revient : « L’auberge Espagnole » pour la bonne humeur et le partage d’expériences. Le métier de chef d’entreprise réclame de nombreuses compétences et c’est à ce moment qu’il faut savoir s’entraider, échanger pour évoluer, et même avec la concurrence, toujours en bonne intelligence.

 

Cap sur le RGPD Tour

Cyril interviendra avec la CCI des Vosges dans le cadre du RGPD tour, pour quatre soirées du 20 au 28 mai.

  • 21 mai, de 17h30 à 19h30 à l’antenne ouest de la CCI des Vosges, Vittel
  • 22 mai, de 17h30 à 19h30 au Quai Alpha, Epinal
  • 27 mai, de 9h à 12h au Quai Alpha, Epinal
  • 28 mai, de 17h30 à 19h30 à l’antenne de la CCI des Vosges, Saint-Dié-des-Vosges

Au programme : rappel des fondamentaux, obligations RGPD, mais aussi relations avec la CNIL.

Plus d’infos sur www.vosges.cci.fr Retrouvez Cyril au Quai Alpha et sur www.inkivari.com

Article rédigé par Celine Taleb.

Pour la Justice, les livreurs à vélo sont des salariés comme les autres

Pour la Justice, les livreurs à vélo sont des salariés comme les autres

Dans un arrêt rendu ce mercredi, la Cour de cassation a statué sur la qualification du contrat liant un livreur à vélo à une plateforme de livraison de repas. Une première, qui pourrait bien remettre en question le modèle de Deliveroo et autres Uber Eats en France.

Les livreurs à vélo travaillant pour des plateformes dédiées, telle qu’Uber Eats ou Deliveroo, ne sont pas des auto-entrepreneurs, mais bel et bien des salariés. C’est en tout cas ce qu’a reconnu la Cour de cassation ce mercredi dans un arrêté publié en ligne, après avoir été saisie du cas d’un livreur ayant travaillé, en 2016, pour Take Eat Easy – vous savez, cette startup belge créée en septembre 2013, spécialisée dans la livraison de repas à domicile et placée en redressement judiciaire en juillet 2016 faute d’investisseurs intéressés pour les accompagner dans une nouvelle levée de fonds.

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Auchan se met (aussi) à la blockchain

Auchan se met (aussi) à la blockchain

Après des expérimentations au Vietnam, Auchan Retail a décidé d’utiliser la blockchain pour assurer la traçabilité de certains de ses produits en France, en Italie, en Espagne, au Portugal et au Sénégal.

Une initiative menée en partenariat avec la start-up allemande Te-Food.  Comme Carrefour, Auchan met lui aussi la blockchain à contribution de la transparence alimentaire. Après avoir mené des essais au Vietnam, depuis 2017, avec la start-up allemande spécialisée Te-Food, Auchan Retail a décidé d’adopter la chaine de blocs pour assurer le suivi de certains des produits frais de ses filières.

En France, en Italie, en Espagne, au Portugal et au Sénégal, il devient alors possible de connaître le chemin et les étapes de la vie de produits « de la graine à l’assiette », d’après le communiqué émis par le groupe le 26 novembre 2018.

Depuis le producteur, au moment de la récolte, jusqu’au distributeur, en passant par le transformateur et le logisticien, tous les acteurs de l’acheminement du produit de la ferme au client apportent leurs informations sur une même plateforme.

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