Dans un arrêt rendu ce mercredi, la Cour de cassation a statué sur la qualification du contrat liant un livreur à vélo à une plateforme de livraison de repas. Une première, qui pourrait bien remettre en question le modèle de Deliveroo et autres Uber Eats en France. Les livreurs à vélo travaillant pour des plateformes dédiées, telle qu’Uber Eats ou Deliveroo, ne sont pas des auto-entrepreneurs, mais bel et bien des salariés. C’est en tout cas ce qu’a reconnu la Cour de cassation ce mercredi dans un arrêté publié en ligne, après avoir été saisie du cas d’un livreur ayant travaillé, en 2016, pour Take Eat Easy – vous savez, cette startup belge créée en septembre 2013, spécialisée dans la livraison de repas à domicile et placée en redressement judiciaire en juillet 2016 faute d’investisseurs intéressés pour les accompagner dans une nouvelle levée de fonds.

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